Archives pour la catégorie Peinture



Tamara De Lempicka

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Vincent van Gogh

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Egon Schiele – Portraits

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Egon Schiele à 15 ans

 

Egon Schiele (1890-1918)

Egon Schiele, parce qu’il a le génie du dessin et que même ses toiles ressemblent à ses dessins. Il dessine des personnages filiformes, nantis de doigts très longs. Schiele semble avoir l’obsession des mains, on dirait que, bien qu’il s’en serve tous les jours activement puisqu’elles sont son instrument de travail, il est aussi gêné par elles, et qu’il pense qu’elle ne doivent en aucun cas être inactives et qu’elles doivent toujours exprimer quelque chose. On le voit dans les photos que l’on a de lui, ainsi que dans ses dessins et peintures.

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Unica Zürn – Peintre – Ecrivain

Sombre Printemps – L’Homme Jasmin (mes prochaines lectures)

André Pieyre de Mandiargues qui préface l’édition française de L’Homme-Jasmin écrit

Tromper la vie est un jeu bien plus aventureux que tous les jeux de trompe-la-mort. Y a-t-il quelque raison, indépendante de la fonction sexuelle, pour qu’en ces extrémités nous chérissions les joueuses de préférence aux joueurs ? Je ne sais. Mais un geste pareil à celui d’Unica Zürn, qui jeta son passeport, à un certain moment de son existence, dans une boîte aux lettres, ne prend pour moi toute sa valeur, je l’avoue, et ne m’enchante ou ne me bouleverse absolument que s’il est exécuté par une main de femme. L’Homme Jasmin offre avec surabondance des traits et des gestes de ce genre-là, que je ne citerai pas, car il suffit d’une référence. Le double d’Unica Zürn, dans le tain du miroir où elle se remémore, nous emmène plus loin, plus bas, plus haut que ne fit aucune héroïne de roman.

Tout comme Vacances à Maison BlancheL’Homme Jasmin, évoque parmi divers épisodes autobiographiques, les séjours dans des établissements psychiatriques (Sous-titre : Impressions d’une malade mentale). J’y relève :

« Croyez-vous en votre guérison ? » lui a demandé un psychiatre de Sainte-Anne. Et avec un certain plaisir, elle a répondu : « Non ».

Il y a dans l’évolution de la maladie d’Unica comme une « fonction-Bartleby » qui est à la fois sa souffrance et l’aiguillon de sa création, avec des recherches comme les anagrammes , ou la fascination pour les chiffres.

Etonnantes descriptions, récits parfois drôlatiques, questionnement aigu de la folie, évocation des hallucinations, mais aussi lucidité sans complaisance se rencontrent à parts égales dans les derniers écrits réunis autour de Vacances à Maison Blanche tel le « Cahier Crécy ».

La chambre est calme et sombre – elle attend – elle sait que d’autres choses vont encore arriver. Elle est dans un état extraordinaire – tout devient possible. Voilà ! Une ravissante petite machine à coudre plane dans l’air à un mètre au-dessus de sa tête. C’est un vieux modèle, de ceux qu’elle connaît depuis son enfance – mais cette machine est en couleurs : noir, or, rouge. Beaucoup de rouge même ! Les petites roues tournent sans bruit, l’aiguille picore de-ci de-là comme le bec d’un oiseau. La bobine de fil blanc tourne. Cette machine coud sans qu’on puisse voir la main humaine ou le pied qui la met en mouvement.
Et maintenant elle saisit le sens de cette image. Une phrase qu’elle a lue il y a longtemps dans un poème et qu’elle n’a pas oubliée lui revient en mémoire, parce qu’elle crée une atmosphère – comme celle d’un autre monde :
« Quelqu’un coud ! Est-ce toi ?

 Ronald Klapka

Unica Zürn - Peintre - Ecrivain dans Littérature arton1966unica-zurn-1965.1170802117 dans Peinturemedium_Bellmer_par_Zurn

Henri Michaux : La plume du peintre

Notre première rencontre date de là. Je ne parle pas un mot de français. Michaux pas un mot de chinois. On se comprend très bien. Notre langage commun, c’était la peinture. »
                                   Zao Wou-Ki

Henri Michaux : La plume du peintre dans LittératureHenri Michaux a toujours été intéressé par la peinture qu’il ne pouvait pas réellement dissocier de l’écriture. L’un allait avec l’autre. L’un éclairait l’autre. Dès 1939, il publie un recueil de ses poèmes accompagnés de ses dessins.

Sa rencontre avec la peinture fut pour lui un choc créateur « Quand je vis la première exposition de tableaux de Paul Klee, j’en revins, je me souviens, voûté d’un grand silence ». Paul Klee, Max Ernst, Giorgio Chirico et Salvador Dali lui ont ouvert un monde qu’il ne connaissait encore pas. Il s’y engouffra. A corps perdu. Pour rapprocher son art du plus profond de son être, il essaya même les drogues, dont la mescaline. On en a retiré les mescaliniens, sortes de rêves pleins ou de songes creux, où les lignes et les traits se mélangent ou se côtoient avec une poésie toute naturelle.

Dès son enfance, il a été fasciné par l’écriture et la calligraphie chinoise. Cette empreinte est restée dans toutes ses œuvres. Comment ne pas penser à cette influence quand on voit ses encres, ses mouvements ou ses estampes ? Les mouvements semblent précisément des caractères chinois que l’on aurait libérés de leur carcan. Libres, ils nous parlent directement, ils dansent pour nous les signes de l’écriture.

« Signes
 non de toit, de tunique ou de palais
 non d’archives et de dictionnaire du savoir
 mais de torsion, de violence, de bouscule-ment
 mais d’envie cinétique »
                (Mouvements)

michaux3 dans Peinturemichauxh

Tobiasse – Artiste peintre

Sanguine, lavis, encre de Chine, peintures et fusain, l’art de Tobiasse embrase les esprits et embrasse le monde : « La danse des folles » (femmes aux seins proéminents) et « La fenêtre est un miroir qui capte l’avenir » (femmes nues plantureuses) deux de ses peintures mélange les tons pour noyer la raison : tantôt rouge terre et sang, tantôt simple fusain dans l’estampe du noir et blanc cristallin et pur, Tobiasse évoque le désir piquant l’âme, ce sel qui ronge le sang comme jamais et évoque à merveille cette danse qui tord le ventre dans l’axe de la nuit. Le coït s’implante sur le papier tout en glissant vers des délices sucrés, routes veloutées qui mènent aux entrailles de la terre. Habité par ce désir immense, profond, vaste comme la mer, il conjure les absurdités du monde dans la flamboyance des couleurs.

Tobiasse - Artiste peintre dans Peinture carents_portrait

Il fume de l’herbe et se voit danser avec les bergers sous un ciel d’étoiles. A l’aube le sang est la rosée de l’innocence, le parfum des infidèles qui fera peut-être oublier les jours d’absinthe passés à sombrer au bord des falaises, peuplés de haine et de désir. L’amour avait-il disparu ? L’air avait cette touffeur d’été et mêlait une odeur de sexe libre et de femme en folie. Ses mains allaient-elles lui obéirent ? Ou bien éclateraient-elles sous le poids du remords dans le creuset de la chair des villes profanées ?
Tobiasse se questionne sans cesse dans l’air méditerranéen qui respire l’origine des mondes. Il sombre dans l’angoisse de visions qui peuplent ses nuits, dans des jouissances enragées de dessins apocalyptiques qui déchirent les corps obscènes et facétieux roulant vers des abysses torrides. Pinceau en main il peindra ses regards taillés dans l’expression de l’extase sise entre les lèvres du labyrinthe chahuté. Comme si, au détour d’une phrase, au croisement d’une voix, il écoutait le chant des dieux immobiles dans une clarté qui ne fait pas d’ombre. Et sous la symphonie des grillons la lune peint ces femmes qui ont des creux sombres et de grandes vallées silencieuses. Beauté frappée des odalisques avec leur sexe brûlant comme un volcan. F. Xavier

carnets128 dans Peinture

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Tout oublier. Ouvrir la fenêtre. Vider la chambre. Elle est traversée par le vent. On ne voit que le vide, on cherche dans tous les coins et l'on ne se trouve pas. F KafKa

Auteur:

athisha

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«On n'est peut-être pas fait pour un seul moi.» «On n'est pas seul dans sa peau.» «La jeunesse, c'est quand on ne sait pas ce qui va arriver.» «Je cherche un être à envahir.» On veut trop être quelqu'un.» «Il cherche la jeunesse à mesure qu'il vieillit. Il l'espérait. Il l'attend encore. Mais il va bientôt mourir.» Henri Michaux

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