Archives pour la catégorie Haruki Murakami

L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage – Haruki Murakami

Au format Kindle, j’aime trop lire sur mon ipad ou sur mon portable, probablement je le prendrai après sur papier, parce que je les ai tous et qu’on n’abandonne pas comme ça une collection ! lol !

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Depuis le mois de juillet de sa deuxième année d’université jusqu’au mois de janvier de l’année suivante, Tsukuru Tazaki vécut en pensant presque exclusivement à la mort.

À Nagoya, ils étaient cinq amis inséparables. L’un, Akamatsu, était surnommé Rouge ; Ômi était Bleu , Shirane était Blanche et Kurono, Noire. Tsukuru Tazaki, lui, était sans couleur.

Tsukuru est parti à Tokyo pour ses études ; les autres sont restés.
Un jour, ils lui ont signifié qu’ils ne voulaient plus jamais le voir. Sans aucune explication. Lui-même n’en a pas cherché.

Pendant seize ans, Tsukuru a vécu comme Jonas dans le ventre de la baleine, comme un mort qui n’aurait pas encore compris qu’il était mort.

Il est devenu architecte, il dessine des gares.

Et puis Sara est entrée dans sa vie. Tsukuru l’intrigue mais elle le sent hors d’atteinte, comme séparé du monde par une frontière invisible.

Vivre sans amour n’est pas vivre. Alors, Tsukuru Tazaki va entamer son pèlerinage. À Nagoya. Et en Finlande. Pour confronter le passé et tenter de comprendre ce qui a brisé le cercle. (Babelio)

1Q84 Livre 3 – Haruki Murakami

Vient de sortir en français !

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1Q84 – 1er Tome – Haruki Murakami

(Petit extrait sur la dyslexie puisque Fukaéri l’un des personnages du roman en est atteinte.)

Tengo s’efforça d’ordonner ses connaissances sur la dyslexie. A l’université, durant ses cours de formation pédagogique, il avait assisté à une conférence sur ce dérèglement. Fondamentalement, la dyslexie n’empêche ni de lire ni d’écrire. Il ne s’agit en rien d’un problème d’intelligence. Mais la lecture demande du temps. Tant qu’il est question de lire des phrases courtes, ce n’est pas un obstacle. Au fur et à mesure pourtant que le texte s’allonge, les capacités de traitement de l’information ne peuvent pas suivre. Les liens ne s’établissent pas correctement dans le cerveau entre les signes écrits et leur signification. tels sont les symptômes habituels de la dyslexie. L’origine de ce dysfonctionnement n’est pas encore totalement établie. Mais il n’est pas étonnant de trouver dans une classe un ou deux enfants dyslexiques. Einstein était dyslexique. Et aussi Edison. Et Charlie Mingus également. Tengo ne savait pas si les gens qui présentaient des difficultés de lecture éprouvaient la même gène lorsqu’ils devaient écrire. Mais cela semblait être le cas de Fukaéri. Son problème était du même ordre, que ce soit pour lire ou pour écrire.

1Q84 – 1er Tome – Haruki Murakami

Extrait 1Q84 – 1er tome

Le temps avance en se déformant

Tengo réfléchissait à son cerveau. Et c’était un sujet sur lequel il y avait beaucoup à penser. En l’espace de 2 500 000 ans, le cerveau avait plus ou moins quadruplé en volume. Et si le cerveau ne représentait que 2 % du poids d’un homme, il consommait 40% de son énergie (il avait lu cela récemment quelque part). Grâce à l’extension aussi gigantesque de leur cerveau, ce que les hommes avaient réussi à concevoir, c’étaient le temps, l’espace et le possible.

Les concepts du temps, de l’espace, du possible.

Tengo savait que le temps progresse en se déformant. Le temps est uniforme en soi, mais il se transforme et se déforme lorsqu’il  est consommé. Il y a des temps incroyablement lourds et longs, d’autres légers et brefs. Et puis il arrive que l’ordre du temps se renverse, que l’avant et l’après se remplacent, et parfois même pire, que le temps disparaisse. Il peut aussi s’en ajouter qui n’étaient pas prévus. Il est vraisemblable que les hommes ont ordonné le sens de leur propre existence en y intégrant arbitrairement la régulation du temps. Pour le dire autrement, s’ils ont pu préserver leur santé mentale, c’est uniquement grâce à cette opération. Les hommes n’auraient pas pu tenir le coup psychiquement s’il leur avaient fallu accepter que le temps qui passe soit uniforme et ordonné. C’aurait été une torture. C’est ce que Tengo pensait.

Grâce à cette énorme dilatation du cerveau, les hommes ont pu appréhender la temporalité. En parallèle, ils se sont forgé une méthode qui la régule et la modifie. En même temps que les hommes traversent le temps qui s’écoule sans trêve, la conscience des hommes reproduit sans trêve un temps qu’elle a régulé à sa façon. Ce n’est pas une mince affaire. Il est donc normal que le cerveau consomme 40% de l’énergie totale du corps.

1Q84 – Haruki Murakami

J’ai commencé le premier tome, pas raisonnable… j’ai déjà des livres à finir… enfin bref… tout ça pour dire que déjà je ne peux plus le quitter, la magie Haruki Murakami me touche, me happe, me kidnappe, m’envahit au point que je pars vraiment ailleurs en le lisant, cet auteur me correspond, il est juste… on pourrait dire…  »fait pour moi »… enfin… j’en ai l’impression en le lisant… encore une fois, merci Mr Murakami, je vous AIMeee….

1Q84 – Haruki Murakami

 Deux ans après leur sortie au Japon,  les deux premiers tomes du triptyque de Haruki Murakami, 1Q84, paraîtront en France simultanément le 25 août 2011, traduit par  la traductrice française de l’auteur depuis 4 ans, Hélène Morita. C’est une trilogie, une histoire d’amour complexe dans une année 1984 de fiction qui se déroule sur neuf mois,  le “Livre 1” retrace la période Avril-Juin, le “Livre 2” le trimestre Juillet-Septembre, et le “Livre 3” s’étend de Octobre à Décembre.

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C’est l’histoire de deux mondes, celui réel de 1984 et un monde parallèle tout aussi vivant, énigmatique et en décalage subtil, celui de 1Q84, où deux lunes brillent dans le ciel. Deux mondes imbriqués dans lesquels évoluent, en alternance, Aomamé et Tengo, 29 ans tous deux, qui ont fréquenté la même école lorsqu’ils avaient dix ans, et unis par un pacte secret. En 1984, chacun mène sa vie, ses amours, ses activités. Les deux jeunes gens sont destinés à se retrouver mais où ? Quand ? En 1984 ? Dans 1Q84 ?
Une odyssée initiatique qui se joue des espaces et des temps et qui emporte tel un puissant courant, une atmosphère aussi étrange qu’envoûtante pour un roman double où sont réunis les thèmes de prédilection de l’auteur : la religion et la violence, le meurtre, l’Histoire, le sexe et l’amour pur, mais aussi l’écriture, la fabrication d’un roman, la solitude. (Edition Belfond)

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J’ai commandé les 2 premiers tomes disponibles en français donc, merci mimi de m’avoir prévenu !

Tony Takitani – Jun Ichikawa

Adapté d’une nouvelle d’Haruki Murakami, je n’ai pas vu ce film, mais je tiens absolument  pallier à ce manque !

Tony Takitani - Jun Ichikawa  dans Cinéma 296_8

De la courte nouvelle de Haruki Murakami, Jun Ichikawa signe un film étrange et somptueux. Sa mise en images du roman respecte constamment le récit de l’écrivain : chaque plan semble avoir été longuement pensé pour représenter du mieux possible le personnage éponyme. Fatalement, chaque spectateur se retrouve – si peu soit-il – dans l’évocation du quotidien de Tony Takitani, homme seul pour qui les notions mêmes d’amour et d’amitié sont inexplorées. Dans cette vie taciturne et isolée débarque alors Eiko, dont la propension à vivre est inversement proportionnelle à celle de Tony d’être invisible. Alors que Tony s’efface derrière ses dessins, dont l’ultraréalisme apparaît aussi évident que la vie qu’il mène, Eiko vit pour et par ses vêtements. Dans ces conditions, sa disparition en même temps que celle de quelques habits devient évidente. Et l’isolement passé de Tony Takitani se change aussitôt en une insurmontable déréliction. De là la question que pose le film : jusqu’à quel point quelqu’un peut changer inévitablement le cours de la vie d’autrui ? Aurait-il mieux valu que ce changement n’arrive jamais ? La réponse de Jun Ichikawa tient dans l’une des seules séquences absentes de la nouvelle (la rencontre avec l’ex-amant d’Eiko) et souligne d’une manière fataliste la permanence de l’isolement et la volonté d’oubli dont fait preuve par deux fois Tony Takitani. En réalisant cette oeuvre sensuelle et poétique aux plans superbes et portés par la musique feutrée de Ryuichi Sakamoto, Jun Ichikawa prouve qu’il fait partie de cette génération de cinéastes asiatiques pour qui l’image dépasse la parole. (Evene)

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Sommeil – Haruki Murakami (suite) Extrait

Sommeil - Haruki Murakami (suite) Extrait dans Haruki Murakami haru110

… Jusque-là, je voyais le sommeil comme une sorte de préfiguration de la mort. J’imaginais la mort comme un phénomène dans la ligne de prolongation du sommeil. Autrement dit, la mort était un sommeil, encore plus profond et dénué de conscience que l’endormissement ordinaire – le repos éternel, le black-out. C’est ainsi que je voyais les choses.

Mais si ce n’était pas ainsi ?

La mort était peut-être un état complètement différent du sommeil ?  C’était peut-être des ténèbres éveillées et sans fin comme celles que je contemplais  en ce moment derrière mes paupières closes. La mort, cela revenait peut-être à rester éternellement éveillé dans les ténèbres ? ….

Haruki Murakami – Sommeil

 

 Je viens de le commander, l’édition est illustrée par Kat Menschilk , j’ai déjà lu cette nouvelle il me semble dans le recueil « l’Eléphant s’évapore ».

Envoûtante, onirique, mystérieuse, une des nouvelles les plus énigmatiques de Haruki Murakami, dans une édition luxueuse, superbement illustrée pour restituer tout le mystère, la magie, la fantaisie de l’univers du maître. Une femme, la trentaine. Elle est mariée, a un enfant. Le matin, elle fait les courses et prépare les repas. L’après midi, elle va nager à la piscine. Elle vit sa vie comme un robot. Mais la nuit, quand tout le monde dort, la femme se verse un verre de cognac, mange un peu de chocolat, lit et relit Anna Karénine. La nuit, cette femme redécouvre le plaisir. Dix-sept nuits sans sommeil… (Amazon)

Haruki Murakami - Sommeil dans Haruki Murakami Sommeil+Murakami

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Tout oublier. Ouvrir la fenêtre. Vider la chambre. Elle est traversée par le vent. On ne voit que le vide, on cherche dans tous les coins et l'on ne se trouve pas. F KafKa

Auteur:

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