Archives pour la catégorie Cinéma



Marilyn Monroe – Dernière séance

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My Little Princess – Eva Ionesco

My Little Princess - Eva Ionesco dans Cinéma coeur- L’actrice et photographe Eva Ionesco est passée derrière la caméra pour racontée l’histoire de son enfance volée. Elle n’a changé que le prénom des héroïnes – Hannah pour sa mère, Irina Ionesco (Isabelle Huppert), et Violetta pour elle, Eva (AnamariaVartolomei).Irina Ionesco, icône de la photo érotique dans les années 1970, est devenue célèbre en prenant sa fille pour modèle, l’immortalisant nue, en femme fatale, dès l’âge de 4 ans. Des clichés sulfureux, à scandale, qui emprisonneront Eva dans une image de Lolita trash.

Isabelle Huppert, l’une de mes actrices préférées,  incarne cette mère instable,  perverse et manipulatrice, qui, au nom de l’art, enferme sa fille dans des clichés destructeurs. Pour l’enfant, c’est d’abord un jeu, une manière de plaire à sa mère, d’attirer son regard et d’en être aimée. À l’école, maquillée, elle se fait insulter par ses camarades. C’est à la mort de sa grand mère qu’elle perd tous ses repères et le peu de stabilité que sa mère n’a jamais réussi à lui apporter. Déguisée, instrumentalisée, elle se révolte…

Eva Ionesco filme avec pudeur le récit de cette enfance brisée et la complexité de la relation mère-fille. Par la suite, elle deviendra l’égérie du Palace à 13 ans. Louis Malle s’inspirera d’elle pour La Petite, elle tournera dans des films érotiques, étudiera le jeu à l’école de Nanterre dirigée par Patrice Chéreau.

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Hier au soir Thema Jane Austen (Jane Austen, lady romancière) sur Arte – Raison et sentiments

Une adaptation du roman par John Alexander a été retransmise en 3 épisodes, très jolie adaptation de la BBC, les paysages sont sublimes, c’est très réussi, mais pas de rediffusion hélas !

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Michel Magne, le Fantaisiste Pop

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Jean-Yves Guilleux  signe un portrait du compositeur Michel Magne, le fantaisiste Pop.

Compositeur de musiques de films français incontournable dans les années 1960 et 1970. De formation classique, mais d’un esprit musical très ouvert… Il peint sur ces partitions, compose des tableaux avec les bandes sons de ses films. En installant une structure d’enregistrement professionnelle dans les combles du château d’Hérouville, Val-d’Oise , il crée en 1969 le concept de studio résidentiel, très imité dans les pays anglo-saxons The Manor, notamment. Des problèmes juridiques graves, nés de la cession à regret du château d’Hérouville pour cause de faillite, le conduisent au suicide, le 19 décembre 1984.

La Révolution Des Crabes – Arthur de Pins

 Qui n’a jamais croisé l’un de ces malheureux crabes, « frayeur et martyre » tout à la fois des enfants, des adultes aussi, sur les plages de France et d’ailleurs ? Je ne m’exclue pas du nombre, j’ai joué avec eux aussi, « sale gamine » comme les autres ! lol !

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En 2004,  Arthur de Pins scénarise et réalise un court métrage  « La révolution des crabes » Il en a tiré la bande dessinée « La marche du crabe », à paraître en trois tomes, avant de sortir une version long-métrage.

Les Ombres du coeur – Richard Attenborough

Clive Staples Lewis  né à Belfast,  était auteur ( Les chroniques de Narmia ) et prof de littérature anglaise du moyen âge,  il était aussi un  grand ami de JRR Tolkien. Ce film retrace un épisode romancé de sa vie. 

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Woody Allen – Midnight in Paris

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Tony Takitani – Jun Ichikawa

Adapté d’une nouvelle d’Haruki Murakami, je n’ai pas vu ce film, mais je tiens absolument  pallier à ce manque !

Tony Takitani - Jun Ichikawa  dans Cinéma 296_8

De la courte nouvelle de Haruki Murakami, Jun Ichikawa signe un film étrange et somptueux. Sa mise en images du roman respecte constamment le récit de l’écrivain : chaque plan semble avoir été longuement pensé pour représenter du mieux possible le personnage éponyme. Fatalement, chaque spectateur se retrouve – si peu soit-il – dans l’évocation du quotidien de Tony Takitani, homme seul pour qui les notions mêmes d’amour et d’amitié sont inexplorées. Dans cette vie taciturne et isolée débarque alors Eiko, dont la propension à vivre est inversement proportionnelle à celle de Tony d’être invisible. Alors que Tony s’efface derrière ses dessins, dont l’ultraréalisme apparaît aussi évident que la vie qu’il mène, Eiko vit pour et par ses vêtements. Dans ces conditions, sa disparition en même temps que celle de quelques habits devient évidente. Et l’isolement passé de Tony Takitani se change aussitôt en une insurmontable déréliction. De là la question que pose le film : jusqu’à quel point quelqu’un peut changer inévitablement le cours de la vie d’autrui ? Aurait-il mieux valu que ce changement n’arrive jamais ? La réponse de Jun Ichikawa tient dans l’une des seules séquences absentes de la nouvelle (la rencontre avec l’ex-amant d’Eiko) et souligne d’une manière fataliste la permanence de l’isolement et la volonté d’oubli dont fait preuve par deux fois Tony Takitani. En réalisant cette oeuvre sensuelle et poétique aux plans superbes et portés par la musique feutrée de Ryuichi Sakamoto, Jun Ichikawa prouve qu’il fait partie de cette génération de cinéastes asiatiques pour qui l’image dépasse la parole. (Evene)

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Un barrage contre le Pacifique – Rithy Panh

Synopsis : Indochine, 1931. Dans le Golfe du Siam, au bord de l’Océan Pacifique, une mère survit tant bien que mal avec ses deux enfants, Joseph (20 ans) et Suzanne (16 ans), qu’elle voit grandir et dont elle sait le départ inéluctable. Abusée par l’administration coloniale, elle a investi toutes ses économies dans une terre régulièrement inondée, donc incultivable. Se battant contre les bureaucrates corrompus qui l’ont escroquée, et qui menacent à présent de l’expulser, elle met toute son énergie dans un projet fou : construire un barrage contre la mer avec l’aide des paysans du village. Ruinée et obsédée par son entreprise, elle laisse à Joseph et Suzanne une liberté quasi-totale. C’est alors que M. Jo, fils d’un riche homme d’affaires chinois tombe sous le charme de Suzanne. La famille va tenter d’en tirer profit… (allo ciné)

Adaptation cinématographique du roman de Marguerite Duras paru en 1950.

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Tout oublier. Ouvrir la fenêtre. Vider la chambre. Elle est traversée par le vent. On ne voit que le vide, on cherche dans tous les coins et l'on ne se trouve pas. F KafKa

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athisha

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