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Archives pour juillet 2010

Bonnes vacances à vous tous !

La plage de cet été !

La plage de cet été !  dans Message du jour 88799210

Demain soir, si tout va bien, je me baignerais sur cette plage !

Tout l’Aprem, c’était….

Tout l'Aprem, c'était....  dans Message du jour 88797710

Monsieur Murakami, je vous aime !

Je ne pense pas que beaucoup aiment ma personnalité. Il doit y avoir un petit nombre de gens – très peu, j’imagine – qui l’admirent, mais très rares sont ceux qui aiment quelqu’un comme moi . Qui je vous le demande, entretiendrait des sentiments chaleureux, ou ce genre de sentiments, pour quelqu’un qui ne fait aucun compromis, et qui, au contraire, lorsqu’un problème surgit, va s’enfermer tout seul dans son bureau ? Mais est-ce possible qu’un écrivain soit aimé ?  Je l’ignore. Peut-être certain le sont-ils  de part le monde. Difficile de généraliser. Pour moi, du moins, moi qui écrit des romans depuis bon nombre d’années, je ne peux imaginer quelqu’un qui m’aime à un niveau personnel. Être mal aimé, haï et même méprisé, cela me semble plus naturel. Non pas que je me sente soulagé quand cela arrive. Au contraire je suis malheureux quand quelqu’un ne m’aime pas. Haruki Murakami ( Autoportrait de l’auteur en coureur de fond).

Rien dans le monde réel n’est aussi beau que les illusions d’un homme sur le point de perdre conscience. Haruki Murakami (Autoportrait de l’auteur en coureur de fond)

Lust Caution – Ang Lee

Lust Caution - Ang Lee  dans Cinéma

Dans les années 1940, alors que le Japon occupe une partie de la Chine, la jeune étudiante Wong est chargée d’approcher et de séduire Mr Yee, un des chefs de la collaboration avec les Japonais, homme redoutable et méfiant que la Résistance veut supprimer. Très vite, la relation entre Wong et Mr Yee devient bien plus complexe que ne l’avait imaginé la jeune femme.

Image de prévisualisation YouTube

Revu ce film hier avec plaisir !

Autoportrait de l’auteur en coureur de fond – Haruki Murakami – Extraits

J’arrive à présent à la fin de la cinquantaine. Quand j’étais jeune, jamais je n’aurais imaginé que surviendrait le 21 ème siècle et que, je ne plaisante pas, j’aurais un jour cinquante ans. En théorie, évidemment, il allait de soi qu’en principe, un jour, nous serions au 21 ème siècle (sauf événement imprévisible)… Quand j’étais jeune, m’imaginer moi-même à cet âge était aussi difficile que d’imaginer, concrètement, ce qu’était le monde après ma mort. Un jour, le jeune Mick Jagger a fièrement affirmé : « Plutôt mourir que chanter encore Satisfaction à quarante-cinq ans ! » à présent, il a dépassé soixante ans et chante toujours Satisfaction. Certains riront. pas moi… A présent je vis dans ce monde « inimaginable » . Cela me donne un sentiment d’étrangeté, et je ne peux décider si je suis heureux ou pas. Peut-être cela n’a-t-il aucune importance. Devenir vieux représente pour moi et pour n’importe qui du reste une expérience nouvelle, et les émotions qui m’habitent sont nouvelles également. Si c’était quelque chose que j’avais expérimenté auparavant, je serais en mesure de le comprendre plus clairement, mais comme c’est la première fois, je ne peux pas. Maintenant, j’ai tout juste le pouvoir de remettre à plus tard un jugement précis et de vivre en acceptant les choses telles qu’elles sont, juste comme j’accepte le ciel, les nuages et la rivière. Et sans aucun doute il y a là une dimension comique, quelque chose que je ne voudrais pas abandonner complètement.

Comme je l’ai noté plus tôt, la compétition avec d’autres, que ce soit dans ma vie quotidienne ou dans mon travail de romancier, n’est pas le style de vie que je recherche. Pardon dénoncer des truismes, mais le monde est composé de toutes sortes de gens. d’autres que moi possèdent d’autres valeurs, et ceux qui me ressemblent partagerons les miennes. Ces différences donnent naissance à des désagréments, et la combinaison de divers désagréments peut engendrer  des malentendus beaucoup plus graves. Il en résulte parfois que des individus sont critiqués injustement. Évidemment. Il n’est pas du tout agréable de se sentir incompris ou critiqué. L’expérience est même plutôt pénible et elle peut vous blesser profondément.

En prenant de l’âge, néanmoins, j’ai finalement compris que les épreuves ou les blessures représentent une part nécessaire de la vie. Si l’on y réfléchit, c’est précisément parce que les hommes sont différents les uns de autres qu’ils peuvent construire leur moi de manière autonome. Et si je me sers de moi par exemple, moi qui écris depuis longtemps : c’est précisément ma capacité à déceler certains aspects d’une scène que d’autres ne voient pas, à ressentir autrement et à choisir des mots différent de ceux des autres qui me permet d’écrire des histoires. A cause de cela, nous nous retrouvons dans cette situation extraordinaire dans laquelle un certain nombre de gens lisent ce que j’ai écrit. Le fait que je sois « moi » et personne d’autre est donc l’un de mes plus grand atouts. Les blessures émotionnelles représentent le prix à payer pour être soi-même.

Voilà ce à quoi je crois, fondamentalement. J’ai vécu selon ce principe. Dans certains aspects de ma vie, je suis allé chercher la solitude de manière active. En particulier dans le travail que je fais, l’isolement est , dans une certaine mesure inévitable. Parfois, pourtant, ce sentiment de solitude, comme de l’acide qui se déverse d’une bouteille, peut ronger inconsciemment le coeur de quelqu’un et le dissoudre. On peut aussi le considérer comme une épée à double tranchant. Ma solitude me protège, mais en même temps elle me meurtrit sans cesse de l’intérieur, insidieusement; Je pense qu’à ma manière (sans doute grâce à l’expérience) je suis conscient de ce danger. C’est pourquoi je dois sans cesse maintenir mon corps en mouvement et quelquefois le pousser jusqu’à ses limites, afin de guérir la solitude que je ressens au fond de moi, ou au moins de la relativiser. Tout ceci est chez moi plus intuitif que délibéré.

Nous, toi, moi…

Nous, toi, moi... dans Le jardin des souvenirs l_6af310

Nous avons été, nous avons vécu… les images restent infidèles, troubles, douloureuses…

Avant, ton regard sur moi…

Avant, ton regard sur moi...  dans Le jardin des souvenirs l_13e410

C’était comme les images d’un film dont j’étais l’actrice,

toi tu filmais, moi je bougeais devant,

tout me semble irréel aujourd’hui…

12

Tout oublier. Ouvrir la fenêtre. Vider la chambre. Elle est traversée par le vent. On ne voit que le vide, on cherche dans tous les coins et l'on ne se trouve pas. F KafKa

Auteur:

athisha

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«On n'est peut-être pas fait pour un seul moi.» «On n'est pas seul dans sa peau.» «La jeunesse, c'est quand on ne sait pas ce qui va arriver.» «Je cherche un être à envahir.» On veut trop être quelqu'un.» «Il cherche la jeunesse à mesure qu'il vieillit. Il l'espérait. Il l'attend encore. Mais il va bientôt mourir.» Henri Michaux

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