Sylvia Plath – (Trois femmes)

Combien de temps pourrai-je être un mur,
protégeant du vent?

Combien de temps pourrai-je
Atténuer le soleil de l’ombre de ma main,
Intercepter les foudres bleues d’une lune
froide?
Les voix de la solitude, les voix de la douleur
Cognent à mon dos inlassablement.

 Sylvia Plath - (Trois femmes)  dans Littérature biobellthumb

4 commentaires à “Sylvia Plath – (Trois femmes)”


  1. 0 Ludo 14 juin 2008 à 21:14

    trés belle écrit de silvia plath dont son suicide resteras un mystére dont Ted Hughes en as surment emporté une partie.
    Mais pour ma part je suis plus Leonard Cohen.
    Ludo

    Répondre

  2. 1 athisha 15 juin 2008 à 5:46

    je comprends, Sylvia Plath a une écriture très « féminine », j’aime bien Léonard Cohen aussi.
    J’ai écouté toutes les dissensions
    J’ai écouté toute la douleur
    Et quoi que je fasse pour vous
    Je sens que cela va revenir
    Mais je pense que je peux apaiser ça
    Mais je pense que je peux apaiser ça
    Je suis fou mais je pense que je peux apaiser ça
    Avec cette chanson.

    Répondre

  3. 2 Ludo 15 juin 2008 à 19:43

    Adieu ma bien aimée
    Car depuis que tu nous as quitté
    Je ne peux t’oublier
    Et j’ai tant de regret

    Car une décennie avec toi
    Enlacer dans tes bras
    M’as procurer plus de bonheur
    Qu’aucune autre femme ne me procurera

    On a beau me dire que je suis jeune
    Que la vie continue
    Qu’il faut reprendre le dessus
    Mais moi la vie sans toi je n’en veux plus

    Tu m’as tout donnée
    Je n’es rien à te reprocher
    Je t’es tant aimé
    Pourquoi la mort nous a séparé

    Tu as souffert pendant c’est dix neuf jours
    Et j’ai tant pleuré à mon tour
    Que te rejoindre dans l’au-delà
    Je ne pense qua ça

    je t’aime attend moi
    Attend moi j’arrive
    Je t’aime à en mourir
    Pour être avec toi mon aimée
    Je ne crois plus en la destinée

    un peu triste mais j’aime bien

    Répondre

  4. 3 athisha 15 juin 2008 à 19:56

    C’est beau cet Amour là qui va jusqu’à se rejoindre vers un infini improbable mais auquel on croit quand on aime pour toujours !

    Répondre

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