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Archives pour 14 juin, 2008

Sylvia Plath – (Trois femmes)

Combien de temps pourrai-je être un mur,
protégeant du vent?

Combien de temps pourrai-je
Atténuer le soleil de l’ombre de ma main,
Intercepter les foudres bleues d’une lune
froide?
Les voix de la solitude, les voix de la douleur
Cognent à mon dos inlassablement.

 Sylvia Plath - (Trois femmes)  dans Littérature biobellthumb

Je crée un mythe, une légende, un mensonge… un monde qui s’effondre tous les jours…

Je crée un mythe, une légende, un mensonge... un monde qui s'effondre tous les jours... dans Message du jour dsc03618jpgzatf8

Est-ce en ne pensant qu’au mécanisme de la vie et de l’histoire que nous allons venir à bout de tous les problèmes ?

Nos Belles vacances

Nos Belles vacances dans Le jardin des souvenirs dsc02786gg0

Faire la ronde avec ma mamy, elle se laissait faire, elle aimait bien je crois, les souvenirs sont loin de cette période, mais magiques encore…

Unica Zürn par Ruth Henry sa traductrice et amie

 Unica Zürn par Ruth Henry sa traductrice et amie dans Littérature zuernportraitdd6

Unica, dont l’essence est la fidélité, était restée fidèle à ses « noces d’enfants », à l’idée du partenaire « pur », du vis-à-vis mâle passif, voire paralysé, »blanc ». Fidèle à l’idée d’un élément non agressif et non physique, le contraire de l’incarnation. Fidèle à l’idée d’un autre à distance, d’un père absent. C’est là l’idée d’une image-désir qui ne tire point ses racines de l’imaginaire des jeunes filles, imaginaire peu précis et légèrement douloureux… mais d’un imaginaire que l’enfant précoce (six ans à peine) développe dans un dégoût envers l’agression érotique de la mère, une haine impuissante envers le frère violeur, une adoration et un manque démesurés du père…

Sombre printemps – Unica Zürn

En allant l’aprés-midi, faire les courses, la bonne et elle rencontrent un homme qui leur crie des propos obscènes. Un mot que les enfants ne prononcent qu’à voix basse et qui signifie l’union de l’homme et de la femme. Elle fait comme si elle n’avait pas bien compris le mot et harcèle la bonne pour qu’elle le répète à voix haute. Celle-ci rougit et reste muette. Le monde est soudain plein de ces mots. Il semble qu’il n’en n’existe plus d’autres. Les pensées de tous les hommes paraissent tourner uniquement autour de la question sexuelle dans un cercle sans issue. Apparemment, il n’y a plus de secret pour elle. Depuis l’aventure avec son frère, elle sait tout. Elle a dix ans. Elle se sent vide et triste. Elle en veut à son père de posséder des livres obscènes. Son père ! L’homme que son charme rend pareil à Dieu ! La deception est aussi grande que celle qu’elle a eue avec son professeur bien aimé.

Sombre printemps - Unica Zürn dans Littérature wwwwqqq


Tout oublier. Ouvrir la fenêtre. Vider la chambre. Elle est traversée par le vent. On ne voit que le vide, on cherche dans tous les coins et l'on ne se trouve pas. F KafKa

Auteur:

athisha

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«On n'est peut-être pas fait pour un seul moi.» «On n'est pas seul dans sa peau.» «La jeunesse, c'est quand on ne sait pas ce qui va arriver.» «Je cherche un être à envahir.» On veut trop être quelqu'un.» «Il cherche la jeunesse à mesure qu'il vieillit. Il l'espérait. Il l'attend encore. Mais il va bientôt mourir.» Henri Michaux

Les oiseaux noirs !

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